A FORCE DE SE RETENIR D'AIMER ; ON PEUT EN PERDRE LA CAPACITE .

A FORCE DE SE RETENIR D'AIMER ; ON PEUT EN PERDRE LA CAPACITE .
Je lui ai reparlé aujourd'hui, reparlé, enfin pour dire vrai, c'était encore une de ces belles disputes. Au départ, je n'étais pas censée être fautive, simplement il m'a reproché d'avoir choisi ces amis là. Il n'a pas compris, il était loin d'avoir en tête que ces amis que j'ai aujourd'hui, ils ne me laisseront pas. Je peux enfin déclaré que je ne me ferais plus avoir. Je ne suis plus naïve désormais, on ne me prendra plus pour une simple conne, plus de mensonges, ni trahison, & tout ce qui s'en suit.
Je lui ai reparlé aujourd'hui, il a changé aujourd'hui. Il n'est plus le même, il est dans ce monde, au sommet de la hiérarchie sociale qu'ils se sont eux-mêmes construits, cette hiérarchie, j'en ai fait une overdose. Presque un an que j'en suis descendu, au sol, j'dirai même au sous/sol de cette hiérarchie. C'est bel & bien fini, terminé, bouclé ; ce monde ne m'appartient plus. J'aimerais tellement pouvoir ouvrir ma bouche & dire ' Tant mieux, j'm'en balance, je suis grande maintenant. J'ai plus besoin de reconnaissance, j'ai plus besoin d'être 'populaire', ou simplement d'être reconnue ' ; j'y arrive pas, c'est pourtant pas compliqué. Julia, ces gens sont dépourvus de maturité, de cerveau & surtout de sensibilité. Je suis au courant, ça je le promets. Mais, si ça me manque , est-ce que ça signifie que je peux me comparer à ces gens ?
Je lui ai reparlé aujourd'hui, il m'a même dit que je n'étais plus la même aujourd'hui. Sur le coup, ça fait un choc, au coeur, à la tête. 'Quel changement ?' Il n'a pas su me répondre, simplement, je suis différente. Mais ce qu'il n'a pas compris, c'est que ce changement est tout sauf mauvais pour moi, pour lui, & pour eux. Ce changement c'est que je ne suis plus cette petite lycéenne malsaine, qui pense qu'à cracher sur les gens, qui pensent qu'à boire, qui pensent qu'à sortir, qui pensent qu'à se montrer. Alors là, oui ; il peut le dire, même haut & fort 'JE SUIS DIFFERENTE' & si je n'étais pas partie en courant de ce monde, tout serait tellement différent.
Je lui ai reparlé aujourd'hui, il m'a reproché de médire aujourd'hui. Il n'a pas compris, mes paroles ne sont plus remplies de cruauté & de médisances, mes paroles sont saines.
Je lui ai reparlé aujourd'hui, il m'a avoué que les gens crachaient encore sur moi aujourd'hui. & c'est là que j'ai compris que ces gens, ces gens étaient différents de moi. Ils continuent, ils s'agitent, ils parlent, ils crient, ils jugent , mais ces gens me sont désormais inconnus. Ils ne font plus partie de ma vie. & bon sang, qu'est-ce que c'est bon de ressentir ça.
Je lui ai parlé aujourd'hui, il ne me comprends plus aujourd'hui. Il est mort pour moi, aujourd'hui.

# Posté le mardi 08 décembre 2009 08:05

I'm not Superman, I'm Supertramp and you're Superapple.

I’m not Superman, I’m Supertramp and you’re Superapple.
On m'avait dit que ça remplissait les yeux de larmes, on m'avait dit que ça pouvait faire passer l'émotion, même sans connaître un soupçon de l'histoire, on m'avait dit de continuer, que c'était tristement beau. Mais j'ai arrêté, parce que, je le sais, & vous encore plus, que je n'écoute pas ce qu'on me dit, je veux dire, j'écoute, mais ça passe par une oreille & ça sort par la seconde. Seule mon opinion m'importe à vrai dire, la votre, elle est seulement remplie de fausseté & d'hypocrisie. & ouais, vous tous êtes ni francs, ni réalistes d'ailleurs.
Ca, c'est dit.
Sinon, je suis étudiante, bonsoir. En droit , re-bonsoir. Je vais rater d'abord mon semestre, & puis mon année, & peut-être ma vie, qui sait ? Mais bon, je continue. Je suis une battante, t'as vu. Même si dans 14 ans, j'serai encore dans cette maudite ville, avec ces mêmes gens que je vois chaque matin, à prendre le bus & puis le tramway, lire le Montpellier plus chaque matin, & faire ses sudokus en cours de relations internationales ; parler aux mêmes gens, rires aux mêmes blagues, passer les mêmes soirées en ville, manger au resto u une fois par semaine, & puis essayer de se faire un temps soit peu remarquer par ce garçon, ou même par ces autres étudiants, donner des surnoms plutôt rigolos aux gens les moins banals (on dit banaux ?), & puis rentrer chez soi, les larmes aux yeux, le plus souvent ; regarder des séries parce que c'est une des seules choses qui te fasse rire perpétuellement, parler à des gens que tu n'as pas vu depuis des mois parce que LE TRAVAIL AVANT TOUT, ou bien parler à d'autres qui se sentent égal à toi, se dire que tu dois travailler, regarder un arrêt de cassation & puis le jeter par terre parmi ton cable de pc, ton chargeur & ton code civil qui attend impatiemment d'être ouvert, au moins une fois.
Ah, la vie d'étudiante ? T'as cru que ça allait changer ta vie, hein ? Te rendre grande, pas seulement aux yeux des gens mais dans ta cervelle, t'as cru que tu réussirais dès le premier coup ? T'as cru que tu rencontrerais tes futurs meilleurs amis ? T'as cru que ta vie serait tellement remplie que t'en aurais plus la tête à penser ? T'as cru que ça serait les meilleures années de ta vie, en fait ? Mauvaise nouvelle ma grande : tu t'es trompée. Sur à peu près... toute la ligne.
Pire que l'école, pire que le collège & MERDE, pire que le lycée. C'était pourtant difficile à battre ça.
Saturation psychologique ; je ne suis pas déprimée, non, juste objective. Je regarde, d'un oeil ferme, la réalité. Triste réalité. Mais je ne suis pas déprimée, ça, je peux vous le jurer. Je vais même bien. Je vais dormir. Noyer mon chagrin dans le sommeil. HUMOUR, CA VA.




Photo : Parce qu'il ne la verra JAMAIS , & qu'elle est juste parfaite de la vie & qu'elle me fait rire. Contrairement au couple qui est dessus.

# Posté le lundi 30 novembre 2009 18:36

Elle fout toute sa vie en l'air, & toute sa vie, c'est pas grand chose (8)

Elle fout toute sa vie en l'air, & toute sa vie, c'est pas grand chose (8)







SI TU N'AS PAS TON BAC, C'EST SIMPLE ; TU CREVES.

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# Posté le mercredi 11 février 2009 06:26

Modifié le lundi 30 novembre 2009 18:49

'JE N'AI PAS PEUR DE TOI. TU N'AURAIS JAMAIS DU DIRE CA. ' Twilight ( Hésitation )

'JE N'AI PAS PEUR DE TOI.      TU N'AURAIS JAMAIS DU DIRE CA. '   Twilight ( Hésitation )


& aujourd'hui, il a voulu me parler. Il m'a demandé, en s'approchant de moi, 10 minutes. Avec colère il m'a sorti ' laisse-moi 10 minutes d'attente, d'écoute. C'est tout ce que je te demande ' . Lui qui n'osait jamais rien me dire, lui qui n'osait jamais rien faire perçevoir, alors 10 minutes, j'allais bien lui accorder c'est censé être court et rapide. Mais quand tu entends ces mots, ça parraît sans fin. Mon Dieu quelle surprise. C'était plutôt 10 minutes de pleurs, de peines, 10 minutes qui annonçait la fin. La fin de notre relation. 10 minutes remplies de haine, de fatigue, de saturation, d'incompréhension. Il parraît qu'il a essayé tant bien que mal d'y arriver, assurer son devoir, son rôle. Je n'avais jamais réellement remarqué, il a raison, je passe, comme un fantôme, à côté de lui, je le regarde & puis je continue mon chemin. Je suis invisible. Des mois, des années. Perpetuelle esperance. Selon lui, ce n'est pas réciproque. Seul lui attend indéfiniment que ça change. Il attend ne serait - ce qu'un signe, ce signe qui fait que tout sera différent dorénavant. Mais il a cessé d'esperer. Pour n'avoir rien en retour. Moi ? J'aurai voulu continuer. Il parrait que l'espoir fait vivre, alors, naïve, j'aurai poursuivi, continué à être la même, à attendre qu'il fasse quelque chose, qu'il fasse bouger les choses. C'est trop tard. Ce n'est pas ça qu'il fallait que je fasse, j'aurai du lui parler, j'aurai du l'appeller, j'aurai du montrer de l'affection, du sentiment. Ah, le sentiment. Ca, il n'a cessé de me le râbacher ' je n'éprouve plus de sentiment Julia '. & moi, que pouvais-je faire en entendant qu'il ne voulait plus rien venant de moi, qu'il ne voulait plus me voir, qu'il voulait que tout ça se finisse ; je n'y arrivais pas, ma bouche restait close, j'essayais pourtant, avec entrain de faire sortir des mots, bordel, c'était trop dur d'entendre ça. Vraiment trop dur, je voulais partir en courant. Me réfugier là où personne ne pourrait être, sans que personne ne pourrait me juger & j'aurai pleuré. Seule. Tout lâcher, tout ce que je garde en moi le concernant. Je ne voulais pas qu'il me voit, je ne voulais pas qu'il s'aperçoit que ça me faisait mal, que je n'ai jamais eu autant mal. La fierté, cette putain de fierté qui me pourri . En revanche, j'ai promi de l'écouter, jusqu'au bout. Alors, il m'a vu, ah oui, ça il l'a bien vu. Une énorme tâche d'eau salée sur le canapé. Les yeux rougis par la crainte, & la bouche tremblante par la dureté de ses mots. ' Julia tu es remplie de haine ' . ARRETE JE T'EN PRIE, dépêche-toi, finissons-en & dit moi que tu rigoles, & que tu m'aimes. Ca y'est, il a terminé. ' Si tu pars, tu ne me manqueras pas Julia '. D'accord Papa, d'accord. C'est fini.


# Posté le dimanche 11 janvier 2009 06:57

Modifié le mercredi 11 février 2009 16:15

' EN TOUT LES CAS, VOUS, VOUS ÊTES BEAU, & JE PEUX LE JURER SI ÇA PEUT VOUS ÊTRE UTILE. EN RÉALITÉ, C'EST TOUJOURS UTILE. ' L'homme aux cercles bleus.

' EN TOUT LES CAS, VOUS, VOUS ÊTES BEAU, & JE PEUX LE JURER SI ÇA PEUT VOUS ÊTRE UTILE. EN RÉALITÉ, C'EST TOUJOURS UTILE. '                  L'homme aux cercles bleus.
Elle n'y arrive pas. Elle n'y arrive plus du moins. Elle essaie pourtant, de toutes les forces possibles qu'elle puise depuis toutes ces années, mais non, c'est comme ça. Impossible à effacer, impossible à oublier. & oui, elle s'est attachée. Euh, un peu trop même. Attention ! Il a touché là, au plus grand drame : celle qui s'attache & qui veut garder ce qu'elle a acquis. Mais SOIS PAS DEG mon chou. Allez, t'inquiètes pas va, ça passera . Enfin, j'espère pour ta face. Cependant, maintenant, elle ne trouve plus rien qui la fait se lever le matin, plus rien ne la pousse à continuer, à entraver toutes les épreuves. Peut-être n'est-elle plus capable de ça, elle n'a plus d'énergie. Tout est parti, enterré sous terre, & c'est tellement profond qu'elle se demande si il est nécessaire de la chercher, la prendre & la remettre à sa place. Non, ou alors, reconstruire l'énergie nécessaire, c'est possible ? Ne plus chercher celle d'antan, mais la remplacer par une autre. Plus forte, plus dure, plus imposante. Pour que celle là, ne disparaisse pas comme la première & arrive à servir de barrière & détruire tout le malheur qui arrive. Toutes les peines. Ouais, ça peut paraître ridicule de lire ça, la meuf elle dit qu'elle est malheureuse, alors qu'à 17 ans, comment pourrait-on être remplie de tristesse ? On a toute la vie devant nous, ce qui nous arrive c'est juste éphémère, ça perdure 3-4 jours, on y pense & puis on oublie. Mais pourtant, je crois ne jamais avoir été si mal depuis bien longtemps, & pas seulement quelques jours, & puis ce n'est pas juste le fait que ' JE SUIS TROP DEG, J'ME SUIS FAITE LARGUÉE PAR L'AUTRE CON ! ' -d'ailleurs, ce point ne me touche pas vraiment-. Mais, des tas de choses s'accumulent, l'une sur l'autre & biensur, ça éclate à un moment ou à un autre. A force de tout, vraiment tout garder en moi, de ne rien dire, rien montrer, même ne rien faire perçevoir ne serait-ce qu'un semblant de mal-être.. & bien voilà, l'éclatement a eu lieu. Samedi soir. Saviez-vous qu'avec seulement quelques gouttes d'alcool & un texto blessant & bien, vous êtes capable de pleurer pendant des heures, de comprendre que votre vie actuelle est un véritable bordel, d'ouvrir les yeux sur votre futur probablement en totale déchéance ? & bien, moi je le sais. En fait, j'aurai préféré ne pas le savoir. Ne pas passer cette soirée là, j'aurai souhaité que tout ça soit juste un mauvais rêve. & BIEN NON, sois pas deg ! C'est bien réel, bien présent, bien ancré tu vois. Limite, on pourrait même croire que quelqu'un le fait exprès, quelqu'un qui me regarde & qui prend un malin à plaisir à jeter sur moi tout ce qu'il y a de pire. Euh, je suis peut-être un peu parano. Allons dire que c'n'est juste qu'une passe, mauvaise & difficile à surmonter. & que, tout ça va se stabiliser. Bientôt, très bientôt. OPTIMISME bonjour. Allez, va. Il reste l'amitié. La seule chose qui demeure incassable. Ces quelques filles parfaites qui sont toujours là. Même dans ces moments difficiles. Celles qui sont là pour tenir ma main pour ne pas qu'elle tremble, pour retirer les larmes de mes joues pas seulement avec leur doigts, mais surtout avec leurs mots, celles qui sont là pour m'aider mais surtout pour m'aimer, & puis celles qui n'arrivent pas à trouver les mots, mais rien que les sentir à mes côtés & prêtes à tout me rend invulnérable & forte. Elles sont là, encore & encore. & ferai tout pour ne pas les voir s'envoler, comme j'ai pu le voir cet été. Bref, t'évites de raconter trop ta vie, c'est lourd à force. SUR CE, bonne nuit. Au lever du soleil.



Photo : Rien à voir. JOUR DE L'AN 2007 - 00h00 à 4, sur un trottoir, une meuf gravée chez moi, dessins sur le corps, virés d'une soirée, incruste à une autre.. En attente de celui qui arrive. Veux la perfection ; même plus que ça. OKAY ?
Je t'aime Laura. Toujours. Pour toujours. Nous deux, c'est pour l'infini. Tu le sais. & jamais, je n'arrêterai de te le répéter. C'est comme ça. (L)




Ah au fait, Julien Doré m'a traîté de conasse. Ouais ouais, il a pris la grosse tête le parfait qui occupait la place de mon pseudo. ( Plus maintenant, je vous rassure). On a pas besoin de ça pour prouver notre amour Patito. Je te le promet.

# Posté le mercredi 03 décembre 2008 14:43

Modifié le lundi 30 novembre 2009 19:02